Skip to content

Conseils du CEO de la startup Kinomap, sur la gestion du CIR/CII, dans un contexte de développement international

Quel est votre secteur d’activité, votre poste et le contexte global de votre marché ?

Nous sommes une startup dans les secteurs du fitness, du sport et de la santé. Nous avons un marché mondial et nous proposons à des clients partout dans le monde une application mobile, tablette qui permet aux personnes de s’entraîner. Je suis fondateur, directeur général et directeur technique, on est une dizaine de personnes aujourd’hui.

Notre problématique : faire du sport indoor de façon plus ludique. Tout le monde veut faire du sport, être en bonne santé, perdre du poids etc.. Mais personne n’a vraiment le temps. Nous développons une application qui permet de faire un peu de tourisme et de se confronter avec des performances de d’autres personnes sur sa machine en intérieur.

Quels sont les enjeux qui attendent les startups comme la vôtre en termes d’innovation ou les enjeux qui attendent les salles de sports ou les vendeurs des produits sportifs en termes d’innovation ?

Cela va très vite, cela bouge rapidement et ce monde-là est lié au matériel et le matériel ne suit pas au même rythme avec les logiciels. Les fabricants dans le monde du sport pensent leur produit dès le départ  pour être le plus communiquant possible mais les technologiques de communication elle-même changent et les cycles de production ne sont pas les mêmes.

On est une petite startup avec des petits moyens, une petite équipe. Nous avons été très prudents dans nos dépenses et investissements. Cela nous a permis de travailler sur notre produit sur une longue période en attendant que le marché devienne mature. Prenons l’exemple des machines qui sortent chez Décathlon : cela faisait deux, trois ans qu’elles étaient en cours d’élaboration, de fabrication avec les sous-traitants. Si notre produit avait été mature, il y a quelques années, on n’aurait pas tenu car le marché n’était pas prêt.

Avant, Décathlon ont eu une stratégie de faire une communication que sur leur marque et aujourd’hui, elle communique et travaille avec des plateformes logiciels extérieurs car il ne peut pas tout faire. Dans le marketing, il faut savoir communiquer avec le fabricant de matériel et le logiciel, étendre vers de l’Open Innovation. On a beaucoup travaillé avec Orange, travailler avec une startup et apporté une valeur ajouté à ses clients.

Avant, Décathlon avait une stratégie de communication autour de leur marque et aujourd’hui, elle communique et travaille avec des plateformes logicielles extérieures. Dans le marketing, il faut savoir communiquer avec le fabricant de matériel et le logiciel, s’étendre vers de l’Open Innovation. On a également travaillé avec Orange avec une startup pour apporter une valeur ajouté à ses clients.

Pourquoi avoir fait appel à un cabinet de conseil ?

On est une équipe technique et commerciale et donc tout ce qui peut nous faire gagner du temps vis à vis des  tâches administratives, en passant par un expert-comptable ou un cabinet comme le vôtre, nous plaît.  On veut de la sécurité sur nos dossiers de CII et gagner du temps. 

Le CII/CIR, on fait ça depuis 7 ans et on avait déjà entendu parler d’une autre entreprise qui nous a expliqué que GAC était un cabinet de référence et cela a été confirmé sur la façon de travailler en nous aidant à avoir de bonnes méthodes pour avoir de bonnes informations. 

En tant que CEO de startup, quels conseils donneriez-vous à un entrepreneur sur sa stratégie d’innovation ?

Le conseil que je peux donner, c’est d’y aller avec des petits pas, faire des petites choses mais avec des bons développeurs, il faut chercher de bons développeurs qui vont être peut être plus chers qu’un débutant mais il pourra abattre plus de travail et tester plus de choses plus rapidement.

Faire des petites tentatives, les proposer à ses premiers clients, avoir un feedback permanent avec des questions, suggestions…