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Conseils de la COO d’Auticonsult, sur la gestion des aides et subventions et du CIR dans le secteur IT

Quel est le contexte global de votre marché ?

Nous sommes une société de conseil et de service numérique, sociale et solidaire.

Notre particularité c’est que nos consultants sont tous sur le spectre de l’autisme. Ils sont aussi performants que des professionnels spécialisés dans le domaine. Pourtant, ils restent des personnes discriminées. Ils ont des forces cognitives (comme l’analyse logico-mathématique par exemple) et des façons de penser qui sont vectrices d’innovation.  Leurs perceptions et leurs cognitions atypiques apportent énormément à nos clients.

Le contexte de notre marché est double :

  • d’abord, comme n’importe quelle SS2I, nous sommes sur un marché en grande tension au niveau de l’emploi
  • ensuite, il y a comme partout, un grand besoin d’innovation et de penser « out of the box ».

Quels sont pour vous les enjeux qui attendent les entreprises autour de la Cybersécurité et de l’IA ?

Tout tourne autour des données : sécurité des données du capital intellectuel, secrets professionnels et protection du patrimoine informationnel qui est très menacé par le hacking qui a toujours un cran d’avance.

Je constate une double demande : D’une part, une demande qui concerne vraiment la cybersécurité telle qu’on l’entend, (anti-hacking avec le pentesting par exemple) et d’autre part, une demande qui concerne toutes les normes qui vont avec ce nouveau « péril ». L’une est législative et politique : elle consiste à s’assurer que la protection des données des consommateurs est bien appliquée. L’autre essaie de lutter contre les pirates du web. (hackers)

Au niveau de l’IA, l’enjeu principal est de s’adapter à un monde nouveau dans lequel il y aura de plus en plus de liberté.

Par exemple, on fait de l’algorithmie prédictive et du développement en vue de développer de l’IA chez un grand acteur de l’électricité qui a pour objectif de prédire la consommation et la création d’énergie. Aujourd’hui, les particuliers ont leur photovoltaïque, les voitures sont de plus en plus électriques : les facteurs déterminants se sont démultipliés et le cerveau humain ne peut plus établir de prédictions assez pertinentes pour ne plus avoir d’imprévue. Donc, ce sont des développeurs qui créent des algorithmes capables de pallier les manquements.

Ensuite, l’enjeu en cours de l’IA de modéliser le comportement humain. Le comportement typiquement humain est instinctif. C’est très difficile de modéliser un comportement instinctif, essayé de le comprendre et de le déstructurer en règles.

Les personnes autistes essayent de comprendre pourquoi on réagit de manière instinctive dans tel ou tel environnement. Ils divisent ça en facteur, en tendance, ce qui est passionnant ! Si nous avions plus recours à des consultants autistes dans la robotique et l’IA la plus évoluée qui est sensée imiter le comportement social et émotionnel humain, on irait deux fois plus vite. Après, il y aurait un gros problème d’éthique derrière ça mais c’est un autre débat…

Sur quel(s) sujet(s), avez-vous fait intervenir GAC Group ? 

Notre relation s’est créée lorsqu’un prospect nous a demandé de revenir vers lui le jour où nous aurions le CIR.

On a commencé à se poser des questions. Nous étions en phase de développement à ce moment là (on était encore une startup : on n’avait pas encore les ressources ni le temps nécessaires). Cette année, on a sérieusement pensé à établir un dossier CIR parce qu’on savait qu’on avait 3 à 5 collaborateurs qui travaillaient sur des projets de recherche et c’est là que nous avons fait appel à GAC pour nous conseiller et assurer cette (sur)charge de travail.

Gérer un dossier CIR est une énorme charge de travail.

Les objectifs du partenariat avec GAC vont au-delà du CIR. Nous avons été soutenus au niveau technologique, aidés sur du recrutement en réponse à des besoins clients pour faire matcher des compétences. Nous avions l’assurance de faire les choses correctement, sans perdre de temps. Ce qui nous a convaincu de travailler avec GAC Group, c’est la séparation entre le soutien en amont avec son coût assez léger et le coût en aval qui est dépendant de la réussite ou non du projet et assez proportionnel avec ce qu’on allait obtenir.

De plus, on a été surpris par la démarche volontariste du consultant GAC qui nous a suggéré d’autres types de projets pour lesquels des financements publics étaient possibles.

Nous ignorions que nous pouvions obtenir des aides et subventions sur des process internes qui sont pourtant très innovants et qu’on améliore en permanence et qu’on fluidifie moyennant de nombreuses recherches autour de ce qui se fait dans le monde. Nous réalisons beaucoup de veille sur les évolutions, sur la recherche scientifique autour de l’autisme.

Quels sont pour vous, les facteurs clés de succès en innovation ?

Je conseillerai de faire appel à un cabinet de conseil.

En termes de stratégie, management et de financement, la France est aujourd’hui, le pays du monde qui soutient le plus les initiatives de recherches, qu’elles soient liées à la recherche scientifique, les innovations technologiques ou encore l’amélioration de process.

Les aides auxquelles nous pouvons prétendre sont tellement nombreuses qu’il est difficile de faire le tour si ce n’est avec des professionnels comme GAC Group.